Lorsque la seconde guerre mondiale est dans sa phase la plus obscure, l’évacuation des troupes anglaises par le port de Dunkerque, Churchill continue à penser à la victoire. Pas un seul jour il n’oublie de se rappeler le sens de son action, sauver son pays et exterminer le nazisme. Et les valeurs, que l’on retrouve dans le pacte d’Atlantique, sont en permamence actives, et la plus forte d’entre elles, la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes. Tout le reste n’est que moyen. Pour Churchill, la guerre n’est pas un pari, c’est la recherche systématique de la supériorité sur l’ennemi et sur le long terme. Churchill est un stratége sur la durée. Il l’a été pour petit à petit amener les américains à s’engager même si Pearl Harbour l’a bien aidé ! Son erreur qui est probablement son défaut, sa naïveté face à la détermination des Russes à profiter de la guerre pour étendre leur emprise, ce qu’ils ont réussi, Churchill n’ayant pu que sauver la Grèce de l’emprise russe !
Un grand homme, que l’on admire et qui a tant fait pour la liberté !