Carlos Manuel Rodriguez a été ministre de l’environnement du Costa Rica entre 2002 et 2006 et a été au préalable, comme collaborateur gouvernemental, un des acteurs majeurs de la mise en place de la politique environnementale de cet état d’Amérique qui a une superficie un peu supérieure à la région Rhône Alpes. Carlos Manuel a réussi à convaincre son gouvernement de mettre en place un programme de paiement des services environnementaux (Pago por Servicios Ambientales) aux propriétaires et exploitants de terres privés. 4 services ont été identifiés: la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les services hydrologiques, la beauté visuelle et la biodiversité. La rémunération de ces services est financé en majeure partie par une taxe sur les combustibles fossiles.
Carlos Manuel Rodigues est un visionnaire qui a compris que la conservation pouvait servir de stratégie de développement économique et de réduction de la pauvreté. La reforestation du Costa Rica est aujourd’hui une réussite qui fait des émules dans le monde. La voie qu’il a contribué à ouvrir est un formidable exemple qui nous démontre que se battre pour un monde différent, plus respectueux des équilibres homme - nature - économie est non seulement utile mais aussi rentable.
By henri
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Publié dans Les grands hommes qui nous inspirent, Nouveaux modèles
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TaggéBilan Carbone, croissance, développement durable, gaz à effet de serre, Homme, leaders, modèle, réconciliation, société, valeur ajoutée|
On en a tous marre de la domination des financiers spéculateurs, des banquiers qui versent des bonus à des gens qui n’ont pas plus de mérite que vous et moi mais qui juste se trouvent à la bonne place ; on en a marre de la malbouffe, de ce qu’on nous cache, des mensonges, des manipulations ; on en a marre du pouvoir autocratique, des dictateurs, des guerres ; on en a marre des planqués, des gens qui râlent et ne font rien, des privilégiés qui se protègent et n’utilisent pas leur situation privilégiée pour contribuer à réduire la violence de ce monde ; on en a marre de l’injustice économique, du pouvoir excessif des donneurs d’ordre sur les sous traitants, du dumping social, de la libido consumériste des pays riches face aux pauvres du monde.
Ce constat fait, cette colère passée, comment fait-on ?
De mon point de vue, il y a 2 champs d’action à mettre en œuvre, dans les années à venir. Ils ne constituent pas pour moi des vœux pieu, ils sont ce pour quoi je me bats touts les jours et ce que je cherche à promouvoir. Ils sont concrets. Ils sont en train de se développer.
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