Les mots de la vitalité pour que votre entreprise ne vous fasse pas le coup de la belle au bois dormant !

Jour après jour je constate combien la période actuelle est impitoyable pour les entreprises qui se sont endormies. Je vois cette sanction du marché s’accélérer. Plusieurs entreprises récemment rencontrées, que je voyais de l’extérieur confortablement installées dans le succès, se sont avérées être entrées dans le cercle vicieux du déclin.

Souvent les dirigeants prennent conscience que quelque chose ne va plus lorsque les résultats ne sont plus au rendez vous, quand ce n’est pas plus grave ! Il est bien évident que les résultats sont la conséquence de négligences plus en amont dans le temps et au sein de l’organisation.

 

Il y a 10 ans, une entreprise endormie pouvait résister, les clients étaient plus fidèles, les consommateurs plus constants, la compétition moins internationale, les concurrents pas forcément plus vifs. En 2010, tout a changé, le marché sanctionne beaucoup plus rapidement les assoupissements ! Même plus le temps de faire la sieste !

 

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Pas de limite pour l’entreprise conquérante, si son dirigeant comprend ce que signifie respecter la dignité de ses collaborateurs

Les détenteurs du pouvoir de l’entreprise qui revendiquent la prise en compte de l’homme, doivent avoir comme principe la dignité de chacun des collaborateurs de l’entreprise.

 

p1010235-allegeeLes 3 rencontres que j’ai faites aujourd’hui m’ont à nouveau conforté dans ce sens à donner à la notion de dirigeant humaniste dont beaucoup de nos clients se revendiquent. J’inclue dans ces dirigeants ceux qui s’attribuent le développement durable. Par définition, le développement durable signifie pour l’entreprise, la combinaison gagnante du développement des hommes, du respect de la planète et de ses ressources et de la performance économique. L’homme est bien un des éléments clés du triptyque.

 

J’ai compris que la culture gagnante et conquérante d’une entreprise n’a pas de limite à partir du moment où le dirigeant a le profond et sincère souci d’associer l’ensemble des collaborateurs ; de leur faire partager un projet qui a un sens individuel et collectif. Au fond la violence de la compétition n’est pas extérieure, elle est intérieure. Car la violence s’installe lorsque l’on ne prend plus en compte la personne, que le dirigeant se soucie surtout de la finalité, de l’instrument, des moyens plus que des hommes.

 

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L’innovation dans les services et l’organisation du travail considérée comme l’un des principaux leviers de sortie de crise

Je viens de lire ça dans la newsletter des agriculteurs de France que je reçois tous les vendredi après midi. En UK, un indicateur de mesure de la contribution de l’innovation à la croissance économique va voir le jour en 2010 (NESTA). L’innovation en UK est considérée comme un levier clé de sortie de crise pour les entreprises. Et je partage ce point de vue. Et quand les anglais parlent innovation, ils ne signifient pas uniquement technologie, mais aussi (et surtout) innovation dans l’organisation, les services, ce qu’ils appellent inovation cachée. D’où l’importance de la formation, du marketing, du design, des logiciels, des dépenses organisationnelles, …

Le fruit d'un brainstorming

Le fruit d'un brainstorming

Il y a quelques semaines, dans une entreprise que j’accompagne, nous avons créé des commissions de commerciaux pour contribuer à l’évolution des la politique commerciale et produit de l’entreprise. De chaque commission sont sorties au moins une trentaine d’idées, dont plus de la moitié ont été retenues par la direction. Ceci ne s’était jamais produit dans cette entreprise, la démarche est donc innovante à l’échelle de cette entreprise, le résultat évident: motivation des collaborateurs, bonnes idées qui collent au terrain, remise en question du dirigeant, … Si ce travail n’a pas de répercussions sur la croissance de l’entreprise dans les mois à venir, alors je rends mon tablier !!!

 

 

 

 

 C’est pour ça que nous avons parfois du mal à comprendre les dirigeants qui “veulent tout faire eux-mêmes”; il y a tellement à gagner en temps et en argent à fare appel à des conseils extérieurs qui capitalisent les pratiques les plus efficaces et apportent du neuf dans l’entreprise …. et donc de la croissance … et donc de la sortie de crise !!!

Hé chef, pour changer, il faut bouger !

Le changement ne se décrète pas, c’est un combat au quotidien contre l’inertie du système que l’on dirige, souvent appelé le quotidien : “le quotidien a repris le dessus” ; “on a été aspirés par le quotidien” ; “la dictature du quotidien” ; les expressions ne manquent pas.

 

Ce mercredi entreprise du nord de la France, je viens revoir les dirigeants. La dernière fois, c’était il y a 2 mois ½. Alors qu’avez-vous fait depuis ? « Rien ! » et d’ajouter « cette réunion des cadres et commerciaux devait être une réunion de lancement, de démarrage, c’est devenu une réunion d’arrivée, de fin ; rien ne s’est produit depuis ! ».

 

Et oui le changement ne se décrète pas, être dirigeant c’est faire qu’il se réalise !

Pourquoi donc ces dirigeants jeunes, enthousiastes, n’ont-ils pas avancé ?

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De la puissance à Triesse oui, mais toujours pour le bénéfice de nos clients

J’ai particulièrement mal vécu dans le passé les reproches qui nous ont été faits, directement ou indirectement, de vouloir manipuler les choses, les projets à notre profit.

Si c’était ressenti par nos clients, c’est qu’il y avait une part de vérité. Et ce n’est donc pas cela que je vivais mal.

Ce que j’ai mal vécu c’est de me retrouver dans une situation où cette ambiguïté était possible !

 

C’est que probablement, nous sommes, à ce moment là, sortis de notre métier de service aux entreprises et entrés, du point de vue de ces interlocuteurs, au service de nous-mêmes. Cela nous a d’ailleurs été dit, encore assez récemment, mais plus depuis que nous avons arrêté les clubs et autres projets collectifs.

 

Dans un projet collectif, nous devons assumer un leadership de patron, exprimer de la puissance au service du groupe, dont nous assumons, nous Triesse le leadership. Dans notre métier de service aux entrepreneurs, nous devons assumer une autre sorte de leadership,  au service de la puissance de l’entreprise cliente. Lire la suite »

Quelle différence entre Fernando et Pierre Yves ou comment est-ce que je reconnais un patron, un vrai ?

Comment fais-je la différence entre quelqu’un qui est patron, dirigeant qui s’est trouvé, et un autre, patron sur le papier certes,  mais qui en fait se cherche ou dont ce n’est pas la vraie nature ?

 

Appelons les Fernando et Pierre Yves. « Toute ressemblance avec des personnes ayant … »

 

Chez Fernando, à aucun moment je n’ai l’impression qu’un autre que lui ne pourra décider ; chez Pierre Yves, je me demande toujours si c’est vraiment lui qui décide, ou sa femme, ou ses producteurs partenaires, ou ses clients principaux, ou certain(s) de ses collaborateurs, ou son conseiller, … Le vrai patron me donne toujours l’impression qu’il est le décideur.

 

Chez Fernando quand le sujet vaut le coup, il a toujours le temps, il trouve le temps ; chez Pierre Yves, je me demande toujours si c’est lui le patron ou le temps; difficile pour lui de trouver le temps de se poser, agenda surchargé sans plage libre, et franchement je ne crois pas que ce soit qu’une question d’organisation, je reconnais un vrai patron à sa maîtrise du temps. Le vrai patron me donne toujours l’impression qu’il est maître de son temps.

 

Chez Fernando je ressens une maîtrise de son destin, de là où il va, une forme certaine de sérénité ; chez Pierre Yves, je ressens une impression permanente de flou, d’hésitation, d’inquiétude, de recherche de réassurance, des questions fréquentes. Le vrai patron me donne toujours l’impression de dominer son futur.

 

Chez Fernando, je perçois de la joie, une sorte de jubilation intérieure, des yeux qui pétillent et qui fixent, qui me regardent en face ; chez Pierre Yves, je perçois un rien de souffrance, se dégage une vague impression de stress, des yeux qui cherchent. Le vrai patron diffuse une joie d’entreprendre.

 

Ce qui serait sympa c’est que vous continuiez la liste, je suis sur qu’il y a encore beaucoup d’autres traits qui différencient Fernando et Pierre Yves !

 

Et par ailleurs vous, dirigeant de votre boîte, faîtes le test, vous êtes plutôt Fernando ou Pierre Yves, ou les 2 à la fois, ou ça dépend des moments, ou ni l’un ni l’autre ?   

 

Pourquoi Triesse met le développement durable au cœur de sa vision ?

 Parce que les règles du jeu du marché sont en train de changer à toute allure et que les engagements développement durable des entreprises et des produits sont devenus clés dans les choix des décideurs, des acheteurs, des partenaires.

Pour nous à Triesse, il est tout à fait clair qu’une entreprise non engagée dans cette mutation verte n’aura de futur que dans le moins disant et le prix bas.

Mutation verte est restrictif, puisque de notre point de vue c’est également une révolution du management, une révolution des valeurs. La crise amplifie ces effets, les accélère et fragilise tous les acteurs qui passent à côté.

 

Alors …

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Les mutations de la filière Fruits & Légumes sont amplifiées par la Crise Financière, profitez en !

ecoefficience

ecoefficience

Progression du haut de gamme, explosion des premiers prix, renforcement du poids des MDD, accentuation de la pression de l’industrie alimentaire, montée des exigences liées au Développement Durable, qui va pouvoir tenir ?

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Petite histoire de management…

Voici récemment utilisée en stage une petite histoire destinée à un participant (directeur commercial) qui se sentait agressé par la terre entière et notamment par son patron qui lui disait des choses éprouvantes (mais pertinentes) sur lui… Lire la suite »

Pourquoi après seulement 10 minutes dans une entreprise et face à son dirigeant, nous savons l’essentiel ?

Je sais que c’est mal vu de dire cela, mais comme je le pense vraiment, je l’écris et vais tenter de l’expliquer en quelques lignes. Lire la suite »

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