Hé chef, pour changer, il faut bouger !

Le changement ne se décrète pas, c’est un combat au quotidien contre l’inertie du système que l’on dirige, souvent appelé le quotidien : « le quotidien a repris le dessus » ; « on a été aspirés par le quotidien » ; « la dictature du quotidien » ; les expressions ne manquent pas.

 

Ce mercredi entreprise du nord de la France, je viens revoir les dirigeants. La dernière fois, c’était il y a 2 mois ½. Alors qu’avez-vous fait depuis ? « Rien ! » et d’ajouter « cette réunion des cadres et commerciaux devait être une réunion de lancement, de démarrage, c’est devenu une réunion d’arrivée, de fin ; rien ne s’est produit depuis ! ».

 

Et oui le changement ne se décrète pas, être dirigeant c’est faire qu’il se réalise !

Pourquoi donc ces dirigeants jeunes, enthousiastes, n’ont-ils pas avancé ?

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De la puissance à Triesse oui, mais toujours pour le bénéfice de nos clients

J’ai particulièrement mal vécu dans le passé les reproches qui nous ont été faits, directement ou indirectement, de vouloir manipuler les choses, les projets à notre profit.

Si c’était ressenti par nos clients, c’est qu’il y avait une part de vérité. Et ce n’est donc pas cela que je vivais mal.

Ce que j’ai mal vécu c’est de me retrouver dans une situation où cette ambiguïté était possible !

 

C’est que probablement, nous sommes, à ce moment là, sortis de notre métier de service aux entreprises et entrés, du point de vue de ces interlocuteurs, au service de nous-mêmes. Cela nous a d’ailleurs été dit, encore assez récemment, mais plus depuis que nous avons arrêté les clubs et autres projets collectifs.

 

Dans un projet collectif, nous devons assumer un leadership de patron, exprimer de la puissance au service du groupe, dont nous assumons, nous Triesse le leadership. Dans notre métier de service aux entrepreneurs, nous devons assumer une autre sorte de leadership,  au service de la puissance de l’entreprise cliente. Lire la suite »

Quelle différence entre Fernando et Pierre Yves ou comment est-ce que je reconnais un patron, un vrai ?

Comment fais-je la différence entre quelqu’un qui est patron, dirigeant qui s’est trouvé, et un autre, patron sur le papier certes,  mais qui en fait se cherche ou dont ce n’est pas la vraie nature ?

 

Appelons les Fernando et Pierre Yves. « Toute ressemblance avec des personnes ayant … »

 

Chez Fernando, à aucun moment je n’ai l’impression qu’un autre que lui ne pourra décider ; chez Pierre Yves, je me demande toujours si c’est vraiment lui qui décide, ou sa femme, ou ses producteurs partenaires, ou ses clients principaux, ou certain(s) de ses collaborateurs, ou son conseiller, … Le vrai patron me donne toujours l’impression qu’il est le décideur.

 

Chez Fernando quand le sujet vaut le coup, il a toujours le temps, il trouve le temps ; chez Pierre Yves, je me demande toujours si c’est lui le patron ou le temps; difficile pour lui de trouver le temps de se poser, agenda surchargé sans plage libre, et franchement je ne crois pas que ce soit qu’une question d’organisation, je reconnais un vrai patron à sa maîtrise du temps. Le vrai patron me donne toujours l’impression qu’il est maître de son temps.

 

Chez Fernando je ressens une maîtrise de son destin, de là où il va, une forme certaine de sérénité ; chez Pierre Yves, je ressens une impression permanente de flou, d’hésitation, d’inquiétude, de recherche de réassurance, des questions fréquentes. Le vrai patron me donne toujours l’impression de dominer son futur.

 

Chez Fernando, je perçois de la joie, une sorte de jubilation intérieure, des yeux qui pétillent et qui fixent, qui me regardent en face ; chez Pierre Yves, je perçois un rien de souffrance, se dégage une vague impression de stress, des yeux qui cherchent. Le vrai patron diffuse une joie d’entreprendre.

 

Ce qui serait sympa c’est que vous continuiez la liste, je suis sur qu’il y a encore beaucoup d’autres traits qui différencient Fernando et Pierre Yves !

 

Et par ailleurs vous, dirigeant de votre boîte, faîtes le test, vous êtes plutôt Fernando ou Pierre Yves, ou les 2 à la fois, ou ça dépend des moments, ou ni l’un ni l’autre ?   

 

Pourquoi Triesse met le développement durable au cœur de sa vision ?

 Parce que les règles du jeu du marché sont en train de changer à toute allure et que les engagements développement durable des entreprises et des produits sont devenus clés dans les choix des décideurs, des acheteurs, des partenaires.

Pour nous à Triesse, il est tout à fait clair qu’une entreprise non engagée dans cette mutation verte n’aura de futur que dans le moins disant et le prix bas.

Mutation verte est restrictif, puisque de notre point de vue c’est également une révolution du management, une révolution des valeurs. La crise amplifie ces effets, les accélère et fragilise tous les acteurs qui passent à côté.

 

Alors …

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L’ADN de Triesse

 

Triesse est une communauté créatrice de futur ; de femmes et d’hommes qui partagent des valeurs et le sens  de l’équipe. Des femmes et des hommes qui combinent leurs expériences, leurs intelligences complémentaires, leurs expertises pointues,  pour aider les entrepreneurs à inventer l’entreprise de demain.

 

Triesse c’est une nouvelle façon de voir le monde de demain en couleur : vert comme la croissance du même nom, orange comme l’homme enthousiaste et conquérant d’un monde changeant et toujours plus ouvert, bleu comme la ligne d’horizon à long terme, la réussite future qui donne du sens à mes actions.

 

Triesse c’est l’homme, le dirigeant, Lire la suite »

L’entrepreneur peut prendre des risques s’il s’appuie sur la confiance

Il est dans la nature de l’entrepreneur de prendre des risques; s’il ne prend pas de risque, c’est qu’il n’entreprend plus, il gère. Ce peut être une stratégie payante à court terme, elle sera pénalisante à long terme. Comme l’enfant qui se sentant en confiance peut explorer le monde qui l’entoure, l’entrepreneur peut prendre des risques dans la mesure où il s’appuie sur un lien de confiance au sein de son entreprise. Il a confiance dans ses collaborateurs et il saît qu’il peut compter sur eux; les collaborateurs ont confiance dans le chef d’entreprise qui fait avancer dans la mesure du raisonnable.

Organiser un atelier créatif au sein d'une équipe accélère la prise de confiance les uns dans les autres

Organiser un atelier créatif au sein d'une équipe accélère la prise de confiance les uns dans les autres

La confiance au sein de l’entreprise repose sur quelques piliers bien connus et fondamentaux: la façon dont les salariés sont traités, la façon dont les clients sont traités, la qualité du travail et des produits/services, l’honnêteté de l’information qui circule au sein de l’entreprise; pour ne pas dire transparence qui est un mot ambigü. 

Pour tout savoir sur le degré de confiance vis à vis du businedes citoyens du monde http://www.edelman.com

De la transcendance dans le marketing

Pour César, dans la guerre des Gaules, transcendere signifiait « aller au delà », « franchir les Alpes. La philosophie ne cesse de s’emparer du mot et de le revisiter. Pour Kant l’objet ou le sujet transcendant dépasse les bornes de l’expérience possible, c’est planant, exorbitant. La vision humaniste de la transcendance de Sartre me va bien:  »l’homme est constamment hors de lui-même et c’est en se projetant (…) hors de lui qu’il fait exister l’homme. C’est en poursuivant des buts transcendants qu’il peut exister ».

sans-titre2Pi, est un nombre transcendant ! Il est fascinant et au sens mathématique non algébrique, irrationnel.

Je prie d’excuser les puristes, j’ai conscience du solécisme, de redescendre tant de « sens » au niveau du marketing. Mais le marketing a besoin de s’élever et pour cela il est nécessaire de lui redonner un sens humaniste. Le marketing est vécu aujourd’hui par les jeunes comme l’école du mensonge. De mon point de vue il doit être l’école de l’humanisme: savoir écouter les hommes, se mettre à leur service, répondre à leurs besoins,être humble car souvent imparfait dans ses réponses, …

Et le marketing doit dans ce sens permettre à l’homme de se dépasser, de trouver du sens, de se transcender, d’exister plus et mieux.  C’est ainsi que l’humanisme sera la principe central du marketing.

Le faire c’est bien, le dire avec les bons mots c’est mieux

p1050535-allege1L’avancée rapide des entrepreneurs vers le développement durable a avantage à s’accompagner d’une communication pertinente. Il faut donc avoir les mots pour le dire, et surtout savoir ce qui parle aux français quant on leur parle d’un avantage produit ou d’un pratique meilleure. Eau, déchets, réduction ou maîtrise de la consommation sont des clés quand on évoque une action personnelle en faveur du développement durable. Coopération modiale, pollueur/payeur, emplois vert sont quelques clés d’un langage tourné vers des actions globables des états ou des ONG.

De mon point de vue, l’entreprise peut avoir avantage à distinguer ces 2 situations: le discours produit qui puisera dans les mots d’action personnelle, le discours institutionnel qui le fera à partir d’un registre de mots associés àune dimension plus globale.

A l’inverse, un certain nombre de mots s’opposent à l’espoir d’un monde meilleur : transport par camion, 4X4, capitalisme, OGM, consommation de pétrole, …

Ces éléments sont issus d’une récente étude de Médiascopie qui explicite les mots qui, pour les français de toutes catégories socioprofessionnelles, décrivent leur vision d’un monde meilleur.

Le vrai enjeu de l’innovation : transcender l’entreprise

La crise actuelle est pour nombre d’entrepreneurs l’occasion de revisiter sa stratégie, son positionnement, mettre en place les conditions de son succès futur. Quand les plus faibles n’auront malheureusement pas résisté à la tourmente actuelle, une seconde bataille va s’engager, celle de la nouvelle économie, du développement durable. L’économie se prépare à se transformer en profondeur: sur le plan des valeurs qui vont être plus éthiques, plus respect, plus féminines, plus sociales, plus valeur vraie par opposition au bling bling, plus solidarité, …; sur le plan des modèles économiques qui vont être orientés client plus que produit, alliances plus que acquisition, gestion de l’information plus que logistique pure, ….; enfin sur le plan des enjeux qui seront zéro carbone, empreinte écologique nulle, éco efficience, solutions biologiques plus que chimiques, …ecoefficience1

Notre rôle de conseil en stratégie évolue donc vers un rôle de visionnaire de cette nouvelle économie et nos actions doivent viser non pas à seulement orienter le dirigeant, mais à accentuer les innovations, à les pousser à bout, pour qu’elles transcendent l’entreprise et la mettent en position de force sur ces nouveaux territoires, dans ce nouveau référentiel.

C’est ce à quoi je m’emploie, nous nous employons à Triesse. Notre nouveau logo qui sera officialisé dans un mois, notre nouvelle plaquette d’entreprise, seront porteurs de cette vision.

La crise va accélérer la croissance des entreprises performantes

 

Après interview de nombre de nos clients, force est de constater que la crise dans notre filière est plus faiblement perçue que dans d’autres filières: baisses de prix, baisse de volume de 5 à 10% sur la 4è gamme, mais on est loin des 30% de baisse d’activité de certains secteurs de produits manufacturés.

Notre enquête auprès des professionnels nous montre que les clés du succès sont :

1 – Offre simple, simplifiée

2 – Si innovation, ce doit être une vraie et sur des références existantes

3 – Bien se différencier

4 – Des prix clairs, des promotions

5 – Accompagner le produit, merchandising

 

Dans ce contexte, nos recommandations sont les suivantes:

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