Les détenteurs du pouvoir de l’entreprise qui revendiquent la prise en compte de l’homme, doivent avoir comme principe la dignité de chacun des collaborateurs de l’entreprise.
Les 3 rencontres que j’ai faites aujourd’hui m’ont à nouveau conforté dans ce sens à donner à la notion de dirigeant humaniste dont beaucoup de nos clients se revendiquent. J’inclue dans ces dirigeants ceux qui s’attribuent le développement durable. Par définition, le développement durable signifie pour l’entreprise, la combinaison gagnante du développement des hommes, du respect de la planète et de ses ressources et de la performance économique. L’homme est bien un des éléments clés du triptyque.
J’ai compris que la culture gagnante et conquérante d’une entreprise n’a pas de limite à partir du moment où le dirigeant a le profond et sincère souci d’associer l’ensemble des collaborateurs ; de leur faire partager un projet qui a un sens individuel et collectif. Au fond la violence de la compétition n’est pas extérieure, elle est intérieure. Car la violence s’installe lorsque l’on ne prend plus en compte la personne, que le dirigeant se soucie surtout de la finalité, de l’instrument, des moyens plus que des hommes.
j’ai énormément apprécié le propos d’Edgar Morin “l’éloge de la métamorphose” dans Le Monde du 10 - 11 janvier 2010.
Pi, est un nombre transcendant ! Il est fascinant et au sens mathématique non algébrique, irrationnel.